Death Note

Death Note
Synopsis

Light (Raito) Yagami est un lycéen japonais de 17 ans extrêmement doué, malheureusement victime d'une vie ennuyante et monotone dans ce monde qu'il décrit comme perverti par le pouvoir et l'argent. En l'an 2006, il trouve un carnet de note titré "Death Note" par terre. La Death Note est une création de Shinigami (Dieu de la Mort) et a le pouvoir d'annihiler quiconque voit son nom écrit dedans. Light décide de prendre la Death Note et en devient le propriétaire dans le but d'éradiquer toute forme de mal de ce monde. Mais après la mort inexpliquée de plusieurs criminels, il devient lui-même un criminel poursuivi par la police japonaise et par un mystérieux détective nommé "L". Celui-ci découvre le secret de Light et s'ensuit alors un maëlstrom de péripéties dans l'intérêt de la justice.

# Posté le vendredi 22 juin 2007 03:50

Waouh!

J'ai toruvé cette image (enfin c'est po moi qui l'a trouvée mais elle est là maintenant ^_^) et elle me fait tripper ^^ Near et Mello de Death Note, façon... yaoi *love*

Certains vont la trouver bizarre, voire dégueu, mais pour moi, elle est magnifique ^_^
Waouh!

# Posté le vendredi 22 juin 2007 03:33

No regret life - Nakushita kotoba (Ces mots perdus)

Kono ryoute ni kakaete iru mono
toki no shizuku
Sotto nigirishimete wasureta kioku
nakushita kotoba

Hitotsu hitotsu omoidaseba
subete wakatte ita ki ga shite ita no ni
Iroaseta kotoba wa
boku no sugu soba ni oite atta

Kotae no denai yoru to
hitohira no nukumori to
haruka kanata no akogare to
Tada sore dake wo kurikaeshi
boku wa ikite iru

Kono ryoute ni kakaete iru mono
toki no shizuku
Sotto nigirishimete wasureta kioku
nakushita kotoba

Anata ga omou koto wo
sameru koto naku temoto ni tsukamitai no ni
"Hito" de aru bokutachi wa
sono kimochi wo wakachi aenai mama

Kotoba ga hanatsu imi wo
tatoe no nai omoi wo
kotaeru koto no nai kanjou wo
Mitsumeaeba
tsutawaru koto ga dekitara ii no ni na

Kono ryoute ni kakaete iru mono
toki no shizuku
Sotto nigirishimete wasureta kioku
nakushita kotoba

Kono omoi wa mune ni shimatte okou

Nakushite shimatta...



Traduction

Ce que je tiens entre ces deux mains,
Ce sont les gouttes du temps.
Doucement, je les tiens, ces souvenirs oubliés,
Ces mots perdus.

Si je me souvenais d'eux un par un,
Je pense que je les comprendrais tous.
Mais les mots ont commencé à disparaître,
Là, juste à côté de moi.

Une nuit qui ne donnait pas de réponse,
Un fragment de chaleur,
Et un désir lointain,
C'est en répétant toutes ces choses
Que je continue à vivre.

Ce que je tiens entre ces deux mains,
Ce sont les gouttes du temps.
Doucement, je les tiens, ces souvenirs oubliés,
Ces mots perdus.

Ce que tu penses de ça, je voudrais le saisir entre mes mains
Pour que ça ne puisse jamais s'atténuer.
Nous, qui sommes des humains,
Ne pouvons pas encore partager des sentiments.

Le sens que les mots peuvent avoir,
Les pensées qui sont dénuées d'exemples,
Et les sentiments qui n'ont pas de réponse,
Nous pouvons les transmettre
Juste en nous fixant les uns les autres.

Ce que je tiens entre ces deux mains,
Ce sont les gouttes du temps.
Doucement, je les tiens, ces souvenirs oubliés,
Ces mots perdus.

Peut-être que tu rangeras ces sentiments quelque part dans ton coeur.

Moi, je les ai perdus...
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:29

Paroles de garçons: pourquoi on aime les filles

Paroles de garçons: pourquoi on aime les filles
- Elles sentent toujours bon, même si ce n'est que du shampooing.

- Leur tête trouve toujours leur place sur notre épaule.

- Elles ont un air de bébé lorsqu'elles dorment.

- Elles sont à l'aise lorsqu'elles dorment dans nos bras.

- La façon dont elles embrassent fait que tout va bien dans le monde.

- Elles prennent beaucoup de temps pour se préparer, mais à la fin on voit que ça en valait la peine.

- Parce qu'elles ont toujours froid même s'il fait 30° dehors (pour qu'on les prenne dans nos bras).

- La manière qu'elles ont de toujours bien porter leurs vêtements...et les nôtres.

- Le fait qu'elles veulent toujours avoir le dernier mot, que leurs mains trouvent toujours la nôtre.

- Lorsqu'elles sourient.

- Lorsqu'elles sont jalouses et nous questionnent sur tout.

- Lorsqu'elles ne nous qui quittent pas du regard en soirée, de peur qu'une autre soit trop près de nous...

- Comment on se sent lorsqu'on voit son numéro sur le portable.

- Lorsqu'elle dit "tu m'enerves, j'en ai marre!" et qu'une minute plus tard on sait que...

- La manière qu'elles ont d'embrasser lorsqu'on fait quelque chose de bien pour elles.

- La manière qu'elles ont d'embrasser lorsqu'on lui dit "je t'aime".

- La façon qu'on a de se dire "je t'aime" sans prononcer les mots, juste avec le regard.

- Lorsqu'elles se glissent entre nos bras pour pleurer.

- Lorsqu'on les entend renifler lors d'une séquence triste de film.

- Lorsqu'elles nous frappent avec leur petit poing jusqu'à ce que ça fasse mal (à elles).

- Lorsqu'elles disent "tu me manques".

- La manière dont on peut s'ennuyer d'elles.

- Leurs larmes font que l'on veut tout changer dans le monde pour que ça ne les blesse plus.

- Qu'on l'aime, qu'on l'adore, on se dit qu'un jour elle deviendra tout pour soi.

- Lorsqu'on la regarde dans les yeux, on se dit que notre propre vie est impossible sans les battements de son coeur contre le nôtre.

- Lorsqu'on fait des projets d'avenir tous les deux.

- Nous les aimons pour un million de raisons, aucun papier ne pourrait le justifier.

- Aimer ne se fait pas dans la tête, mais dans le coeur... et on se comprend, car c'est un sentiment que tout le monde ressent.
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# Posté le dimanche 03 juin 2007 16:12

"L'enfer, c'est les autres", Jean-Paul Sartre

"L'enfer, c'est les autres", Jean-Paul Sartre
J'ai trouvé ce texte en cherchant qui avait dit cette phrase: "L'enfer, c'est les autres" et j'ai trouvé ce texte qui m'a assez plus, et où Sartre explique ce qu'il a voulu dire par cette phrase souvent mal comprise

La Naissance de Huis Clos par Jean-Paul Sartre

Quand on écrit une pièce, il y a toujours des causes occasionnelles et des soucis profonds. La cause occasionnelle c'est que, au moment où j'ai écrit Huis Clos, vers 1943 et début 44, j'avais trois amis et je voulais qu'ils jouent une pièce, une pièce de moi, sans avantager aucun d'eux. C'est à dire , je voulais qu'ils restent ensemble tout le temps sur la scène. Parce que je me disais , s'il y en a un qui s'en va, il pensera que les autres ont un meilleur rôle au moment où il s'en va. Je voulais donc les garder ensemble. Et je me suis dit, comment peut-on mettre ensemble trois personnes sans jamais faire sortir l'une d'elles et les garder sur la scène jusqu'au bout comme pour l'éternité.

C'est là que m'est venue l'idée de les mettre en enfer et de les faire chacun le bourreau des deux autres. Telle est la cause occasionnelle.

Par la suite d'ailleurs, je dois dire , ces trois amis n'ont pas joué la pièce et , comme vous le savez c'est Vitold, Tania Balachova et Gaby Sylvia qui l'ont jouée.

Mais il y avait à ce moment-là des soucis plus généraux et j'ai voulu exprimer autre chose dans la pièce que simplement ce que l'occasion me donnait. J'ai voulu dire : l'enfer , c'est les autres. Mais "l'enfer, c'est les autres" a toujours été mal compris. On a cru que je voulais dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c'étaient toujours des rapports infernaux. Or, c'est autre chose que je veux dire. Je veux dire que si les rapports avec autrui sont tordus, viciés, alors l'autre ne peut-être que l'enfer. Pourquoi ? Parce que les autres sont au fond ce qu'il y a de plus important en nous-mêmes pour notre propre connaissance de nous-mêmes. Quand nous pensons sur nous, quand nous essayons de nous connaître, au fond nous usons ses connaissances que les autres ont déjà sur nous. Nous nous jugeons avec les moyens que les autres ont, nous ont donné de nous juger. Quoique je dise sur moi, toujours le jugement d'autrui entre dedans. Ce qui veut dire que, si mes rapports sont mauvais, je me mets dans la totale dépendance d'autrui. Et alors en effet je suis en enfer. Et il existe une quantité de gens dans le monde qui sont en enfer parce qu'ils dépendent trop du jugement d'autrui. Mais cela ne veut nullement dire qu'on ne puisse avoir d'autres rapports avec les autres. Ça marque simplement l'importance capitale de tous les autres pour chacun de nous.

Deuxième chose que je voudrais dire, c'est que ces gens ne sont pas semblables à nous. Les trois personnages que vous entendrez dans Huis Clos ne nous ressemblent pas en ceci que nous sommes vivants et qu'ils sont morts. Bien entendu, ici" morts" symbolise quelque chose. Ce que j'ai voulu indiquer, c'est précisément que beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes,, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. Et que ces gens-là sont comme morts. En ce sens qu'ils ne peuvent briser le cadre de leurs soucis, de leurs préoccupations et de leurs coutumes; et qu'ils restent ainsi victimes souvent des jugements qu'on a portés sur eux. A partir de là , il est bien évident qu'ils sont lâches ou méchants par exemple.

S'ils ont commencé à être lâches , rien ne vient changer le fait qu'ils étaient lâches. C'est pour cela qu'ils sont morts, c'est pour cela, c'est une manière de dire que c'est une mort vivante que d'être entouré par le souci perpétuel de jugements et d'actions que l'on ne veut pas changer. De sorte que , en vérité, comme nous sommes vivants , j'ai voulu montrer pr l'absurde, l'importance chez nous de la liberté, c'est à dire l'importance de changer les actes par d'autres actes. Quel que soit le cercle d'enfer dans lequel nous vivons, je pense que nous sommes libres de le briser. Et si les gens ne le brisent pas, c'est encore librement qu'ils y restent . de sorte qu'ils se mettent librement en enfer.

Vous voyez donc que, rapports avec les autres, encroûtement et liberté , liberté comme l'autre face à peine suggérée , ce sont les trois thèmes de la pièce. Je voudrais qu'on se le rappelle quand vous entendrez dire : "l'enfer c'est les autres."

Texte dit par Jean-Paul Sartre en préambule à l'enregistrement phonographique de l apièce en 1965


Résumé de Huis Clos

Un garçon d'étage introduit dans un salon Style Empire, Garcin le journaliste-publiciste, Inès l'ancienne employée des Postes et Estelle, la mondaine. Ainsi débute un hallucinant huis clos. Ils vont se livrer un combat de mots qui leur fera réaliser le sens de la vie et de la mort. Ils s'interrogent sur leur damnation et se cachent sous le masque de la "mauvaise foi". Chacun a besoin de l'autre pour exister, prendre conscience de soi ; le regard d'autrui est aussi une menace.

La violence , l'humour , le désespoir et la révolte traversent cette pièce d'une simplicité diabolique et à la mécanique implacable.


Personnages

Garcin, journaliste. Il a été fusillé en raison de sa fidélité au pacifisme. Il croit qu'il est un héros. Il se montre pourtant perfide

Inès, une ancienne employée des Postes, lesbienne . Elle a fait voler en éclat le couple de sa meilleure amie. Elle est morte asphyxiée par le gaz.

Estelle, femme d'un vieil homme riche. Elle a été la maîtresse d'un jeune homme et a commis le meurtre d'un enfant. Elle est morte d'une pneumonie. Elle ne cesse de frauder avec la vérité.


Citations de Huis Clos

On meurt toujours trop tôt ou trop tard. Inès

Le bourreau c'est chacun de nous pour les deux autres. Garcin

Ça m'est égal , lâche ou non pourvu qu'il embrasse bien. Estelle

Alors c'est ça l'enfer. Je ne l'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le souffre, le bûcher, le gril.. Ah quelle plaisanterie. Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres.

Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la soufrance des autres pour exister. Une torche. Une torche dans les coeurs. Quand je suis toute seule, je m'éteins.



Quelques commentaires sur Jean-Paul Sartre et Huis Clos

Sartre ou la nostalgie de l'idylle universelle, Albert Camus Carnets Tome 2 Gallimard 1964


Huis clos. La pièce m'a fait un effet extraordinaire. Je crois qu'un catholique aurait pu l'écrire sans y changer grand-chose. L'enfer c'est avant tout de ne pouvoir aimer. Peu à peu, on se sent gagné par un sentiment d'horreur à cause de la parfaite ressemblance de cette image d'un châtiment éternel, Julien Green Journal, Gallimard, 1990

# Posté le mardi 23 janvier 2007 16:04

Modifié le mardi 10 juillet 2007 08:20